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20 janvier 2017

En avant, en arrière et sur les côtés : les étonnantes capacités d’orientation des fourmis

Une équipe internationale impliquant Antoine Wystrach du Centre de recherche sur la cognition animale (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) a montré que les fourmis étaient capables de se repérer dans l’espace quelle que soit l’orientation de leur corps. Malgré leur cerveau plus petit qu’une tête d’épingle, les fourmis sont ainsi d’excellentes navigatrices utilisant à la fois des repères célestes et terrestres pour mémoriser leur route. L’utilisation de plusieurs aires cérébrales distinctes, qui travaillent néanmoins ensemble, prouve une nouvelle fois que le cerveau des insectes est plus complexe qu’on ne l’imaginait. Ces travaux sont publiés le 19 janvier 2017 dans Current Biology.

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18 janvier 2017

Une bactérie détermine le sexe chez le cloporte

Parce qu’il conditionne le développement mâle ou femelle des individus, le déterminisme sexuel s’avère fondamental pour bon nombre d’espèces. Une équipe du Laboratoire Ecologie et Biologie des Interactions (EBI, CNRS/ Université de Poitiers) de Poitiers, s’est intéressée de plus près à ce mécanisme chez le cloporte commun (Armadillidium vulgare), un crustacé terrestre très courant sous nos latitudes. En comparant le génome de représentants de l’espèce à celui de la bactérie Wolbachia, connue pour vivre en symbiose avec cet organisme, les chercheurs ont constaté que le transfert de fragments génétiques bactériens dans le génome du cloporte avait abouti à l’évolution d’un nouveau chromosome sexuel déterminant le sexe femelle. Cette étude, publiée récemment dans la revue PNAS, démontre ainsi pour la première fois que le transfert horizontal de gènes peut être à l’origine du déterminisme sexuel chez certaines espèces.

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16 janvier 2017

Pourquoi parlons-nous “bébé” aux chiens ?

Lorsque nous parlons amicalement à un chien, nous changeons d’intonation comme s’il s’agissait d’un bébé humain. Quelles sont les causes de ce changement ? Le visage attendrissant d’un chiot pourrait expliquer notre comportement, cependant une étude vient de montrer que nous continuons de parler “bébé” à des chiens adultes. De plus, alors que les chiots sont très réactifs au “parler bébé”, les chiens plus âgés n’y prêtent pas plus attention qu’au langage normal. Ces résultats, auxquels ont contribués des chercheurs de l’Institut des neurosciences Paris-Saclay (CNRS/Université Paris-Sud) basés à l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, sont publiés dans la revue Proceedings of the Royal Society B. Ils suggèrent que le “parler bébé” est utilisé pour interagir avec un être vivant ne maîtrisant pas la parole. Si nous parlons ainsi à notre chien, c’est parce que nous aimerions qu’un jour il nous réponde… en parlant !

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4 janvier 2017

Une plongée vertigineuse dans la diversité du monde vivant

L’ensemble des liens de parenté entre espèces forme ce que l’on appelle l’« arbre de la vie. » En raison du nombre considérable d’espèces connues – plusieurs millions –, la représentation de cet arbre constitue un véritable défi. Damien de Vienne, au Laboratoire de Biométrie évolutive de Lyon, propose un outil interactif et intuitif, Lifemap, qui permet de se « promener » dans l’arbre de la vie, et d’en visualiser les niveaux hiérarchiques et les relations entre espèces. Cette étude a été publiée le 22 décembre 2016 dans la revue PLoS Biology.

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14 décembre 2016

Complexité des écosystèmes : un gage de résilience face au changement

Le fonctionnement d’un écosystème s’articule autour de relations de natures diverses entre une myriade d’espèces. Identifier de manière exhaustive ces interactions et le rôle qu’elles jouent dans le fonctionnement d’un écosystème demeure toutefois peu évident. Dans une étude publiée récemment dans PLos Biology, une équipe internationale menée par deux chercheurs de l’Institut des Sciences de l’Evolution de Montpellier (ISEM, CNRS / IRD / EPHE) et du Laboratoire Biométrie et Biologie Evolutive de Villeurbanne (CNRS / Université de Lyon) a pu étudier l’ensemble des relations trophiques et non-trophiques entre les espèces présentes dans la zone de balancement des marées de la côte centrale du Chili. Ce travail inédit, basé sur la modélisation mathématique des réseaux, montre que ces interactions sont fortement structurées selon une organisation qui assure la résilience de la communauté. Il confirme ainsi l’importance de prendre en compte la diversité des relations interspécifiques d’un écosystème pour prévoir ses réactions face à des perturbations de grande ampleur comme le changement climatique.

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