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5 juillet 2017

La biodiversité est-elle nécessaire à sa propre genèse ?

Alors qu’il est admis que la biodiversité (nombre d’espèces) a un effet inhibiteur sur sa propre diversification, une étude, publiée dans Nature Communications et issue d’une collaboration entre des laboratoires de l’INRA et du CNRS, montre le contraire par un travail de modélisation : la diversité favorise parfois la diversification. Ce travail permet d’expliquer des résultats expérimentaux mal compris, et suggère que les extinctions actuelles d’espèces posent aussi un problème à long terme.

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5 juillet 2017

L’origine d’un ancien peuple nomade d’Eurasie révélée par la génétique

Au premier millénaire avant J.-C., les Scythes régnaient sur un vaste territoire qui s’étendait de l’Ukraine aux montagnes de l’Altaï, dans le sud-est de la Russie. Alors que les fouilles archéologiques effectuées tout au long du XXe siècle ont permis de révéler la richesse culturelle de ce peuple nomade, son origine restait en revanche relativement mystérieuse. Une étude menée par une équipe de l’Institut de biologie évolutive de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, à laquelle se sont associés des chercheurs du laboratoire Eco-anthropologie et Ethnobiologie ( CNRS / MNHN / Université Paris Diderot ), apporte à ce sujet de nouveaux éléments. Grâce à l’analyse génétique de restes humains provenant de sites funéraires disséminés à travers toute la steppe eurasienne, les scientifiques ont pu démonter que la culture Scythe est issue de la fusion, au cours de l’âge du Fer, de deux foyers de peuplement indépendants et distants de plus de 3000 kilomètres. Ces résultats ont été publiés en mars dernier dans la revue Nature Communications.

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3 juillet 2017

Transitions entre états physiologiques : un risque de mortalité accru pour les espèces saisonnières

Les résultats d’une étude de Julie Landes, doctorante du Muséum National d’Histoire Naturelle, dirigée par des chercheurs des laboratoires Eco-anthropologie et ethnobiologie et Mécanismes adaptatifs et évolution (CNRS/MNHN), et réalisée en collaboration avec l’Institut national d’études démographiques, suggèrent que les remaniements physiologiques liés aux transitions saisonnières génèrent des dommages à l’organisme, augmentant la mortalité des espèces. Pour cette étude, les chercheurs ont analysé près de 17 ans de suivi démographique de microcèbes murins. Ces résultats sont publiés dans la revue Ecology Letters le 8 juin.

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29 juin 2017

Des fouilles en Guadeloupe révèlent l’impact de l’Homme sur un lézard endémique

L’impact des sociétés humaines sur l’environnement est le facteur principal de la sixième crise d’extinction de masse que nous connaissons aujourd’hui. Mais ces extinctions sont-elles les seules manifestations de l’influence humaine sur la faune ? Pour répondre à cette question une étude a été menée par une équipe multidisciplinaire de chercheurs du Muséum et du CNRS, portant sur l’évolution morphologique, durant les derniers 40 000 ans, d’un lézard insulaire considéré comme peu affecté par les activités humaines, l’anolis de Marie-Galante (Anolis ferreus). Les analyses ont porté sur l’étude morphologique et morphométrique de près de 30 000 ossements fossiles d’Anolis, et notamment sur la mandibule.

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28 juin 2017

La Relation Invariabilité – Aire pour soutenir la science de la conservation

Une faible abondance peut être dramatique pour une espèce menacée ; un faible niveau d’offre d’un service écosystémique peut avoir des conséquences néfastes pour le bien-être humain. La probabilité de faibles valeurs augmente avec la variabilité temporelle, d’où l’importance de cette dernière. On savait que la stabilité temporelle d’une population ou d’un écosystème devait augmenter avec l’échelle spatiale. Mais cette relation n’avait jamais été explicitée. Des chercheurs de la Station d’Ecologie Théorique et Expérimentale (CNRS et Université Paul Sabatier) et leurs collaborateurs internationaux décrivent pour la première fois la Relation Invariabilité – Aire (Invariability-Area Relationship, ou IAR). L’article, récemment publié dans Nature Communications, établit une relation théorique et l’applique à des données de production végétale et de communautés d’oiseaux. Cette relation pourrait aider à prédire les effets de la perte d’habitat sur des populations vulnérables et sur des services écosystémiques.

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