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9 mars 2018

Ces lipides qui boostent les symbioses

Entre certaines légumineuses et bactéries, c’est la symbiose ! À l’abri dans leurs racines, ces dernières augmentent le rendement de la culture de ces plantes. À cette fin, les bactéries capables de produire des molécules lipidiques baptisées hopanoïdes, offriraient un réel avantage.

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9 mars 2018

Les rythmes d’accumulation du carbone dans les mangroves quantifiés sur plus de 60 ans

On savait que les mangroves stockent de grandes quantités de carbone organique (CO) dans leur végétation et dans leur sol. Les taux d’accumulation du CO au cours du développement de cet écosystème restaient à évaluer pour mieux cerner leur rôle dans le cycle du « carbone bleu ». Une équipe composée notamment de chercheurs et chercheuse toulousain.e.s du laboratoire Ecologie fonctionnelle et environnement (EcoLab – CNRS / Toulouse INP / UT3 Paul Sabatier) et du laboratoire Géosciences environnement Toulouse (CNRS / CNES / IRD / UT3 Paul Sabatier) vient de quantifier précisément ces taux d’accumulation depuis la naissance de l’écosystème, jusqu’à la maturité et la senescence forestière. Les travaux publiés dans la revue Global Change Biology le 23 février 2018 démontrent que le stockage du CO par la biomasse végétale décroit rapidement pendant les premières phases du développement forestier.

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8 mars 2018

Variabilité et convergence au cœur des océans

Alors que de gigantesques tourbillons emprisonnent des particules flottantes au cœur de chaque bassin océanique des régions subtropicales, d’autres courants relient, eux, l’Océan Indien Sud et le Pacifique Sud. Une connexion stable sur 8000 km !

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7 mars 2018

[Communiqué de presse] Des chemins évolutifs similaires pour la domestication de la chèvre et du mouton

Au fil des processus de domestication, les humains ont modelé les caractéristiques d’espèces sauvages afin de les exploiter. Les mécanismes génétiques à l’origine des modifications induites, sont encore mal connus aujourd’hui, notamment ceux qui expliqueraient l’apparition de caractères similaires chez différentes espèces domestiques. Mais en comparant les modifications de génomes lors de deux processus de domestication indépendants (chèvre et mouton), un consortium européen conduit par des chercheurs français de l’Université Grenoble Alpes et du CNRS (Laboratoire d’écologie alpine - Univ. Grenoble Alpes, Univ. Savoie Mont Blanc, CNRS), avec la participation du CEA(1) a effectué un premier pas vers la caractérisation des bases génétiques à l’origine de tels changements constitutifs de ce que l’on appelle le « syndrome de domestication ». Cette étude a été publiée dans la revue Nature Communications le 6 mars 2018.

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7 mars 2018

Diatomées pico- et nano-planctoniques : une importance sous-estimée dans les cycles biogéochimiques océaniques

Les diatomées sont l’un des principaux groupes de producteurs primaires des océans, responsables chaque année d’environ 20 % du CO2 fixé par photosynthèse sur Terre. Si dans les modèles biogéochimiques, elles sont généralement assimilées au microphytoplancton (20-200 µm), il existe de nombreuses diatomées appartenant au nano- (2-20 μm) voire au pico- (< 2 μm) phytoplancton. En raison de leur très petite taille, elles sont difficiles à détecter par les méthodes classiques d’observation et sont très mal caractérisées. Au cours de la campagne DeWeX-MERMEX dans le nord-ouest de la Méditerranée, une équipe de chercheurs(1) a mis en évidence une floraison printanière massive en 2013 de la plus petite diatomée connue (Minidiscus). En parallèle, l’analyse des données de métagénomique acquises au cours de l’opération Tara Oceans leur a permis de révéler une présence significative à l’échelle mondiale, et largement sous-estimée jusqu’à présent, de ces petites diatomées. Les chercheurs ont aussi démontré que ces espèces pouvaient être exportées rapidement vers les zones méso- et bathypélagiques sous forme d’agrégats et que des diatomées pico- et nanoplanctoniques pouvaient ainsi localement contribuer à la pompe biologique tout en alimentant également la boucle microbienne.

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