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1er juin 2018

[Alerte presse] Trahi par son intestin : aperçu de l’écologie d’un poisson du Crétacé

Quand les méthodes classiques utilisées en paléontologie ne suffisent plus, des techniques comme la fluorescence de rayons X permettent l’étude approfondie de fossiles anciens. Grâce à cette technologie, des chercheurs du CNRS, de l’Université d’Oxford et du synchrotron SOLEIL sont entrés dans l’intimité de l’intestin fossilisé d’un poisson du groupe des acanthomorphes qui comprend par exemple les thons, morues et perches d’aujourd’hui (ainsi que 16 000 autres espèces). Ce fossile retrouvé au Maroc était dans un état de conservation remarquable. Ce résultat, publié le 31 mai 2018 dans la revue Scientific Reports, précise l’écologie de ces poissons à nageoires épineuses lors de leur apparition au Crétacé, il y a 100 millions d’années. Alors qu’à cette époque les acanthomorphes étaient connus comme étant marins, carnivores ou omnivores, les données collectées indiquent un poisson vivant en eau douce au long intestin, preuve d’un régime herbivore. Une telle diversité des niches écologiques occupées par ce groupe est une des clés de leur diversification et de leur évolution.

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1er juin 2018

[Communiqué de presse] Chez les tiques, vivre de sang grâce à des bactéries

Comment les tiques survivent-elles à une alimentation uniquement composée de sang ? Une étude publiée dans Current Biology le 31 mai 2018 vient de mettre en évidence le rôle déterminant de bactéries symbiotiques qui synthétisent des vitamines B peu présentes dans le sang ingéré par les tiques et pourtant essentielles à leur cycle de vie. Privées de leurs bactéries symbiotiques, les tiques ne peuvent pas atteindre l’âge adulte ou se reproduire. Ces travaux, menés par des chercheurs du CNRS et du Cirad, montrent également que la capacité de ces bactéries à synthétiser des vitamines B dérive d’un ancêtre pathogène dont le génome s’est progressivement dégradé.

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31 mai 2018

[Communiqué de presse] Les premiers tétrapodes nageaient entre deux eaux

Les premiers tétrapodes du Dévonien supérieur ont longtemps été considérés comme des vertébrés vivant en eau douce par les paléontologues. Toutefois, cette hypothèse ne permettait pas d’expliquer comment, il y a environ 360 millions d’années, ils avaient pu atteindre une répartition mondiale dès le Dévonien supérieur en franchissant les océans : des barrières infranchissables pour les espèces adaptées aux milieux d’eau douce. Cette idée est remise aujourd’hui en question par une équipe de recherche internationale, impliquant des chercheurs lyonnais de l’Université Claude Bernard Lyon, du CNRS et de l’ENS Lyon. L’analyse des restes de premiers tétrapodes leur a permis de découvrir que ces derniers avaient vécu dans des eaux saumâtres comme des deltas ou des estuaires. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature le 30 mai 2018.

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31 mai 2018

Décryptage du chemin évolutif de l’agent du paludisme le plus meurtrier

L’itinéraire de l’évolution du parasite humain le plus virulent, Plasmodium falciparum responsable du paludisme, vient d’être révélé. Il appartient à la famille des agents paludéens nommés Laverania qui infectent uniquement l’homme et les grands singes africains, chimpanzés et gorilles. Un travail publié le 21 Mai 2018 dans la revue Nature Microbiology, fruit d’une collaboration entre chercheurs du CNRS, de l’Institut de Recherche pour le Développement, du Wellcome Sanger Institute (U.K.) et du Centre International de la Recherche Médicale (Gabon), montre que l’émergence de ce parasite spécifique à l’homme est plus récente que l’on ne le pensait.

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31 mai 2018

TPMP : une plateforme unique pour comprendre les interactions plantes-environnement

Unique en France de par sa configuration, la plateforme TPMP (Toulouse Plant Microbe Phenotyping / Phénotypages Plantes et Microorganismes) vise à comprendre et prédire l’adaptation des plantes en interactions avec leur environnement biotique, aux changements globaux. Cette plateforme du Laboratoire Interactions Plantes Microorganismes permet de répondre à une forte demande de phénotypage (observation de l’ensemble des caractères d’un organisme) à haut débit.

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