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11 juin 2018

[Communiqué de presse] Pandoravirus des virus géants qui inventent leurs propres gènes

La famille de virus géants pandoravirus s’enrichit de trois nouveaux membres, isolés par des chercheurs du laboratoire Information génomique et structurale (CNRS/Aix‐Marseille Université), associés au laboratoire Biologie à grande échelle (CEA/Inserm/Université Grenoble‐Alpes) et au CEA-Genoscope. Lors de sa découverte, cette famille de virus avait étonné par son étrangeté – génomes géants, nombreux gènes sans équivalent connu. Dans Nature Communications le 11 juin 2018, les chercheurs proposent une explication : les pandoravirus seraient des fabriques à nouveaux gènes – et donc à nouvelles fonctions. De phénomènes de foire à innovateurs de l’évolution, les virus géants continuent de secouer les branches de l’arbre de la vie !

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8 juin 2018

[Communiqué de presse] Les abeilles comprennent le concept de zéro

Les abeilles sont capables de se représenter et d’interpréter le zéro. C’est ce que viennent de démontrer une chercheuse du Centre de recherches sur la cognition animale (CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) et ses collègues australiens, prouvant pour la première fois que des insectes sont capables d’abstraction mathématique. Le zéro, qui symbolise le rien, le neutre ou l’absence, étant une construction humaine relativement récente, ces résultats, publiés dans Science le 8 juin 2018, interrogent l’importance symbolique du zéro dans l’histoire des mathématiques.

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6 juin 2018

La symbiose fixatrice d’azote : ce que nous apprend le séquençage des génomes

L’azote est un élément essentiel pour tout organisme vivant. Les légumineuses comme le haricot ou le soja obtiennent l’intégralité de l’azote dont elles ont besoin via une symbiose racinaire. Une étude récente publiée dans la revue Science, et basée sur la comparaison de 37 génomes dont 10 nouvellement séquencés, montre que malgré l’avantage évident apporté par cette symbiose elle a été perdue de multiple fois au cours de l’évolution, suggérant une fragilité encore méconnue de cette association.

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4 juin 2018

Extraire les longues séquences dupliquées des génomes : ASGART, un outil simple, flexible, rapide, et open-source

Les variations de structures entre génomes sont générées par des échanges de matériel génétique entre longues séquences dupliquées. Elles sont largement sous-estimées, alors qu’elles affectent des gènes impliqués dans des fonctions fondamentales pour l’évolution de notre espèce, telles que la fertilité, la cognition, ou les sens (olfaction, audition, etc.). ASGART est un nouvel algorithme qui permet d’extraire, d’analyser et de visualiser ces duplications pour des génomes complets. Comparé aux outils existants, il est économe tant en utilisation CPU (Central Processing Unit) qu’en mémoire, ouvrant la voie à des études de génomique comparative ambitieuses et plus ‘vertes’. Cette étude comparative menée par des chercheur.e.s du laboratoire Anthropologie moléculaire et imagerie de synthèse (AMIS – CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier) et de l’Institut de recherche en informatique de Toulouse (IRIT – CNRS/Toulouse INP/Université Toulouse Capitole/Université Toulouse Jean Jaurès/Université Toulouse III – Paul Sabatier) a été publiée dans la revue Bioinformatics.

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1er juin 2018

[Alerte presse] Trahi par son intestin : aperçu de l’écologie d’un poisson du Crétacé

Quand les méthodes classiques utilisées en paléontologie ne suffisent plus, des techniques comme la fluorescence de rayons X permettent l’étude approfondie de fossiles anciens. Grâce à cette technologie, des chercheurs du CNRS, de l’Université d’Oxford et du synchrotron SOLEIL sont entrés dans l’intimité de l’intestin fossilisé d’un poisson du groupe des acanthomorphes qui comprend par exemple les thons, morues et perches d’aujourd’hui (ainsi que 16 000 autres espèces). Ce fossile retrouvé au Maroc était dans un état de conservation remarquable. Ce résultat, publié le 31 mai 2018 dans la revue Scientific Reports, précise l’écologie de ces poissons à nageoires épineuses lors de leur apparition au Crétacé, il y a 100 millions d’années. Alors qu’à cette époque les acanthomorphes étaient connus comme étant marins, carnivores ou omnivores, les données collectées indiquent un poisson vivant en eau douce au long intestin, preuve d’un régime herbivore. Une telle diversité des niches écologiques occupées par ce groupe est une des clés de leur diversification et de leur évolution.

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