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16 février 2018

[Voir] La nature indienne sous pression (CNRS Le Journal - 8min40)

Comment préserver la biodiversité tout en développant les activités humaines ? C’est le défi posé au sud de l’Inde, dans une région d’une grande richesse biologique menacée par la pression démographique galopante. Au travers d’études interdisciplinaires sur les espèces et les espaces naturels, les chercheurs de l’Institut français de Pondichéry espèrent voir l’émergence d’un nouvel écosystème associant la nature avec la population indienne.

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14 février 2018

[Ecouter] Pourquoi la mangrove ? (Rfi - Autour de la question - 46min)

Comment étudier cette véritable forêt sous la mer ?
Ces écosystèmes tropicaux si particuliers et toutes les formes de vies aujourd’hui menacées qui foisonnent sous les palétuviers....

Avec François Fromard, directeur de Recherche émérite CNRS, associé au Laboratoire ECOLAB – Laboratoire Ecologie fonctionnelle et Environnement de l’Université de Toulouse. Il est, depuis 2016, chargé de mission à l’INEE, en charge des questions d’écologie tropicale et d’écologie des forêts. Botaniste et écologue, il est spécialiste de l’écologie de la mangrove, travaillant en particulier sur sa structure, son fonctionnement, sa biodiversité, ainsi que sur les questions de bioremédiation.

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13 février 2018

[Ecouter] Vol : l’évolution à tire-d’aile (France Culture - La méthode scientifique - 58min)

Le vol est apparu chez des espèces très distinctes : des insectes, des oiseaux et même certains mammifères et à des périodes également éloignées. Lesquelles ont été les premières à pouvoir voler ? Le vol est-il apparu progressivement ou fortuitement ? Quelle part de l’influence de l’environnement ?

Le vol est apparu quatre fois au cours de l’évolution, à des millions d’années d’écart et chez des espèces très différentes chez les insectes d’abord, puis les ptérosaures, les oiseaux et enfin chez les mammifères. Pourquoi un animal se met-il à voler ? Qu’est-ce qui arrive en premier : l’aile ou le vol ? La plume ou l’aile ? Le vol est-il parti du sol vers les hauteurs, ou des hauteurs vers le sol ? Autant de questions qui ont parfois des réponses multiples car à chacune de ses apparitions, le vol a répondu à des stratégies différentes avec au centre toujours cette même question : le vol est-il un accident de parcours ?

Pour nous raconter cette histoire à la fois planante et battante nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Romain Garrouste, paléoentomologiste, écologue à l’Institut de Systématique Evolution Biodiversité, département Origines et Evolution et Anick Abourachid, professeur au Muséum National d’Histoire Naturelle, chargée de la valorisation scientifique des collections exposées dans la Galerie d’Anatomie Comparée.

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13 février 2018

[Ecouter] La valse des continents (France Inter - La Tête au carré - 54min)

Les continents se déplacent depuis des millions d’années et on mesure désormais leur déplacement grâce au GPS. C’est la tectonique des plaques.

Cinq millions de km2, c’est la superficie de « Zealandia », ce septième continent observé au large de l’Australie. Celui que l’on surnomme désormais « le continent caché de la Terre » se trouve au cœur de l’Océanie, au sud ouest de l’océan Pacifique. C’est l’occasion de comprendre la formation et la structure de la Terre et la tectonique des plaques.

L’écorce terrestre est divisée en 12 grandes plaques tectoniques (ou lithosphériques)

Indépendantes et réputées indéformables, ces plaques se déplacent les unes par rapport aux autres : elles peuvent s’écarter, se chevaucher, s’affronter ou coulisser les unes contre les autres. C’est ce que l’on appelle la « tectonique des plaques ». Comme la Terre a une taille stable, si des éléments s’écartent à un endroit, d’autres doivent se rapprocher ailleurs. C’est la raison pour laquelle des plaques se chevauchent, ici et là, l’une passant sous l’autre.

La tectonique des plaques est un modèle scientifique expliquant la dynamique globale de la lithosphère terrestre

Ce modèle théorique a été constitué à partir du concept de dérive des continents, qui fut développé par Alfred Wegener au début du XXe siècle. La théorie de la tectonique des plaques fut acceptée par la communauté géologique internationale à la fin des années 1960 prenant en compte à la fois le découpage de la lithosphère en plaques ainsi que la création d’une lithosphère océanique au niveau des dorsales qui entraîne la mobilité des plaques.

Continent, nouveau continent, plaques , lithosphère, croûte, dorsale océanique, subduction, dérive des continents et tectonique des plaques ...

Avec
- Manuel Pubellier, géologue, directeur de recherche au CNRS spécialiste de la tectonique et de la géodynamique au Laboratoire de Géologie de l’Ecole Normale Supérieure.
- Philippe Rossi, géologue, Président de la CCGM (Commission de la Carte Géologique du Monde) et ex-directeur du Programme de la Carte Géologique de la France au BRGM.
- Julien Collot , géophysicien marin au Service Géologique de Nouvelle-Calédonie en insert téléphonique de la Nouvelle Zélande.

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7 février 2018

[Ecouter] Pergélisol : quand la planète dégaze (France Culture - La méthode scientifique - 59min)

Qu’appelle-t-on pergélisol ? Quels gaz renferme-t-il ? Pourquoi est-il important d’étudier son évolution ? Quelles sont les conséquences observables du dégel du pergélisol lié au changement climatique ? Que risque-t-on dans un avenir proche ? Peut-on retarder son dégel ?

Les modèles de projection climatique du GIEC prévoient d’ores et déjà une augmentation moyenne de la température du globe supérieure à 1,5° à la fin du siècle. Or ces modèles laissent de côté un élément important : le pergélisol – ou permafrost en anglais. Cette immense surface environ un cinquième des terres émergées, qui sont glacées en permanence depuis au moins deux ans, voire plusieurs milliers, ou centaines de milliers d’années qui ont d’ores et déjà commencé à dégelé du fait du réchauffement actuel et qui menacent de relâcher dans l’atmosphère des quantités faramineuses de gaz à effet de serre qui risque d’accélérer encore le réchauffement.

Pour nous aventurer dans ces terres aussi septentrionales (pour la plupart) qu’hostiles, nous avons le plaisir de recevoir Antoine Séjourné, maître de conférence au laboratoire Géosciences à l’Université Paris Sud, il a travaillé sur le pergélisol de Sibérie Orientale, là où notre deuxième invité a lui plutôt travaillé de l’autre côté, sur le pergélisol Canadien, Florent Dominé, chercheur au laboratoire franco-canadien Takuvik, unité mixte internationale entre l’université Laval à Québec et le CNRS, il a initié le projet APT, pour « Acceleration of Permafort Thaw by Snow Vegetation Interaction », projet qui réunit huit laboratoires dont il nous parlera et Denis Sergent, journaliste à la Croix, qui consacre aujourd’hui un dossier au Méthane, l’oublié du climat.

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