Accueil > Communication > Actualités scientifiques > Podcasts

Page(s) : < | 1 | ... | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ... | 74 |

13 avril 2018

[Ecouter] Jusqu’où nous entrainera la génomique ? (Rfi - Autour de la question - 46min)

Jusqu’où nous entrainera la génomique ?
Au-delà de la compréhension des mécanismes du développement du vivant ?
Pourrons-nous intervenir sur notre patrimoine génétique ?

Réflexion éthique ouverte au Collège de France avec Denis Duboule, professeur de génétique à l’université de Genève où il a dirigé le département de Génétique et Évolution et le Centre National de Compétence en Génétique. Il est également Professeur à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).

Lire la suite

12 avril 2018

[Ecouter] La vie dans les abysses (France Inter - La Tête au carré - 55min)

La Tête au Carré embarque à bord du navire océanographique "Pourquoi pas ?" et plonge à plus de 3500 m de fond pour étudier les organismes vivants autour des sources hydrothermales de la mission Bicose de l’Ifremer

L’océan profond, au-delà de 1000 m de profondeur, représente 79% du volume de la biosphère marine. C’est le plus grand écosystème de la planète, mais c’est un environnement difficile d’accès, l’un des moins bien connus de la planète. Pourtant, il pourrait être concerné à moyen terme par des activités humaines, étant donné l’intérêt suscité par les ressources minérales profondes. Dans ce contexte, il importe de mieux connaître ces milieux, en particulier pour les préserver.
L’Ifremer pilote la campagne en mer BICOSE2 (Biodiversité, interactions, connectivité et symbioses en milieux extrêmes) en collaboration avec l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie), le Muséum.

L’objet des recherches ?

L’exploration de fonds marins à plus de 3 000 mètres de profondeur avec à la clé la découverte de nouvelles espèces animales et de nouveaux milieux naturels. Et aussi, de l’enjeu écologique : la protection de ces abysses dont la richesse minérale aiguise l’appétit des industriels. e but principal, le cœur de la mission Bicose, est de caractériser la diversité géologique et biologique ainsi que le fonctionnement des écosystèmes ultra-profonds.

Avec Marie-Anne Cambon-Bonavita, microbiologiste au Laboratoire de Microbiologie des Environnements Extrêmes Ifremer à l’Ifremer et cheffe de mission de la campagne BICOSE
et Yves Fouquet, géologue marin au Laboratoire des cycles géochimiques de l’Ifremer et chef de mission sur la campagne Hermine

Lire la suite

10 avril 2018

[Ecouter] Néandertal : un cousin très sous-estimé ? (France Culture - La méthode scientifique - 58min)

Comment l’image que nous avons de Néandertal a-t-elle changé ? Que sait-on de Néandertal aujourd’hui : ses comportements, son alimentation, son usage d’outils, son art ? Comment penser un autre type d’humain, différent de Sapiens, sans trop le comparer à nous ?

Nous avons vécu ensemble en Europe pendant environ 15 000 ans. Longtemps, après sa découverte au 19ème siècle, nous l’avons considéré comme un sous-homme, une sorte de brute trapue et violente, une version primitive de l’homme moderne nettement moins intelligente que nous.
Pourtant, les découvertes récentes démontrent que les différences entre Néandertal et Sapiens sont beaucoup moins tranchées. Pas sûr que la comparaison, que nous ne pouvons nous empêcher de faire, a d’ailleurs un sens. Il nous faut donc reconsidérer notre appréciation de ce cousin qui a mystérieusement disparu il y a environ 30 000 ans. Mais la tentation d’en faire, à l’inverse, un surhomme peut se révéler aussi fausse que notre condescendance initiale.

Pour mieux comprendre cet étrange cousin qui n’en finit pas de nous révéler ses multiples talents, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Pascal Depaepe, préhistorien, archéologue, paléolithicien, directeur régional des Hauts-de-France de l’INRAP et co-commissaire de l’exposition Neandertal, organisée par le Muséum national d’histoire naturelle et qui se tient au Musée de l’homme du 28 mars 2018 au 7 janvier 2019, et Marie-Hélène Moncel, directrice de recherche au CNRS dans l’unité "Histoire naturelle de l’homme préhistorique", paléolithicienne et archéologue au Muséum national d’histoire naturelle.

Lire la suite

5 avril 2018

[Ecouter] L’intelligence des plantes (France Inter - La Tête au carré - 55min)

Les plantes sont des êtres beaucoup moins passifs qu’en apparence, des héroïnes rusées du théâtre de leur vie …et de la nôtre. De plus, elles dominent tout l’environnement terrestre et forment 99% de sa biomasse

Les plantes n’ont pas de cerveau mais est-ce un argument pour nier leur intelligence ?
Charles Darwin voyait dans les plantes des êtres vivants les plus extraordinaires . Il disait qu’elles manifestaient un degré d’évolution étonnement avancé . Il observait la nature et en déduisait des lois comme dans son observation sur le mouvement des plantes. Dans son livre "The power of Mouvement in plants", il affirme la conviction que leurs racines présentent des similitudes avec le cerveau des animaux inférieurs, avec les parties terminales de leurs racines. Francis Darwin, son fils, poursuivra ses recherches et deviendra l’un des premiers professeurs de physiologie végétale et déclarera que « les plantes sont intelligentes ».

Aujourd’hui, de nombreuses études récentes ont montré qu’elles sont douées de sensibilité. La neurologie végétale a pour principal domaine de recherche la façon dont les plantes se procurent et transforment les informations tirées de leur environnement de manière à adopter un comportement cohérent. C’est une preuve de leur intelligence.

Avec Stefano Mancuso, fondateur de la neurobiologie végétale. Il est Professeur à l’Université de Florence et membre de l’Accademia dei Georgofili et il dirige le Laboratoire International de Neurobiologie Végétale (LINV), établi à Florence et est associé à différents laboratoires à Kitakyushu, Bonn et Paris. Il est l’auteur de "L’intelligence des plantes. Sensibilité et communication dans le monde végétal " Ed Albin Michel.

Lire la suite

5 avril 2018

[Ecouter] A quoi ressemblerait un monde sans abeilles ? (Rfi - Autour de la question - 46min)

Elles vivaient déjà il y a 100 millions d’années…On pourrait les croire indestructibles mais aujourd’hui de plus en plus de scientifiques s’inquiètent de leur déclin, voire de leur disparition. Une disparition qui serait synonyme de catastrophe pour l’humanité car les espèces sauvages comme domestiques pollinisent un tiers des plantes que nous consommons…Alors à quoi ressemblerait un monde sans abeilles ?

Avec Yves Le Conte, directeur de recherche à l’INRA-Avignon, directeur de l’Unité de recherche abeilles et environnement, animateur du Laboratoire de biologie et protection de l’abeille. Son livre Les Abeilles, les connaître pour mieux les protéger vient de paraître à la Petite Bédéthèque des savoirs / Le Lombrad.
Et Lionel Garnery, chercheur au CNRS à Gif-sur-Yvette, maître de conférences à l’Université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et spécialiste de la génétique de l’abeille noire.

Lire la suite

Page(s) : < | 1 | ... | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | ... | 74 |