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6 June 2017

[Listen] Pourquoi la nature préfère-t-elle le sexe ? (France Culture - La méthode scientifique - 59min)

Qu’est-ce que la sexualité ? Quand est-elle apparue et comment s’est-elle adaptée au cours de l’évolution pour les besoins de la reproduction ? Comment la reproduction sexuée a-t-elle pris le pas sur la reproduction asexuée pour la majeure partie des espèces ?

Le saviez-vous ? Sexe vient du latin sexus, lui-même dérivé de l’infinitif secare… qui signifie couper, diviser.
La reproduction sexuée est donc une affaire de coup de ciseau, de scission entre deux genres, mâle et femelle, mais aussi de scission d’un matériel génétique diploïde en une seule paire de chromosomes qui va constituer le gamète. Pourquoi ce type de reproduction a-t-il été massivement sélectionné, puisque 95% des espèces vivantes le pratiquent ? Comment la reproduction sexuée est-elle apparue, et pourquoi a-t-elle perduré malgré ce que certains biologistes qualifient de « gaspillage » ? Bref, pourquoi la nature copule-t-elle ?
Pour tâcher d’y répondre, nous avons le plaisir d’accueillir aujourd’hui Tatiana GIRAUD, directrice de recherche CNRS, directrice adjointe de l’UMR Ecologie, Systématique et Evolution à l’Université Paris Sud, et lauréate du Grand Prix Scientifique de la Fondation Louis D., Institut de France, pour ses travaux de recherche sur l’étude génomique de la diversité des champignons ainsi que Pierre-Henri GOUYON, Professeur au Muséum d’Histoire Naturelle, à Agro Paris Tech et à Sciences Po Paris, chercheur au sein du laboratoire OSEB (Origine, Structure et Evolution de la Biodiversité).

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1 June 2017

[Listen] Notre connexion à la nature (France Inter - La Tête au carré - 48min17)

La nature nous relie les uns aux autres et à l’ensemble du vivant. De nombreuses recherches ont montré les bienfaits du contact avec la nature sur notre équilibre et notre santé.
Mais quelles expériences avons-nous aujourd’hui des milieux qui nous entourent ?

Le sentiment d’être connecté à la nature trouve son origine dans les expériences de l’enfance : les liens affectifs que nous nouons dans l’enfance avec les paysages qui nous entourent ont une influence sur nos rapports environnementaux à l’âge adulte.
Comment expliquer que dans notre culture occidentale les hommes perdent peu à peu leurs liens à la nature ? Quelles sont les conséquences de cette déconnexion ? Comment peut-on réconcilier l’homme et la nature ? Peut-être en imaginant de nouveaux modes de partage et de reconnexion avec celle-ci....

- Bernard Andrieu, philosophe épistémologue du corps et des pratiques culturelles. Auteur de Se fondre dans la nature, éditions Liber.
- Cynthia Fleury, philosophe. Professeur de philosophie à l’American University of Paris, psychanalyste et titulaire de la chaire de philosophie de l’Hôtel-Dieu. Auteure de Le souci de la nature, CNRS éditions.

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31 May 2017

[Watch] The Secret Sex Life of Truffles (CNRS News / Dailymotion - 5min27)

Prices for a black truffle can exceed €1000 a kilogram, especially because this highly-sought after fungus—a gastronomic delicacy—still resists domestication. Researchers are trying to understand its particularly complex sexuality and the differences in lifestyles between a mother, who shelters the spores that we eat and a father who fertilizes her, without ever revealing himself...

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30 May 2017

[Listen] La richesse de nos océans (France Inter - La Tête au carré - 48min41)

Aujourd’hui dans la Tête au Carré, Mathieu Vidard s’intéresse à nos océans et les secrets qu’ils renferment.

Bateaux, hélicoptères, forages, sonars, éoliennes… les bruits d’origine humaine ont un impact préoccupant sur les animaux marins. Les chercheurs essaient d’en savoir plus sur cette pollution sonore et ses effets sur la faune. De plus, touché de plein fouet par le changement climatique, la surpêche et autres activités humaines, l’océan change à grande vitesse. Or il permet la subsistance de milliards de personnes et recèle peut-être les sources d’énergie et les médicaments de demain.
Les scientifiques se mobilisent pour multiplier les études sur les flots, avant qu’il ne soit trop tard.
Enfin, des chercheurs de la station biologique de Roscoff mais aussi du laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes, s’intéressent de très près aux virus, bien plus abondants que ce que l’on pouvait imaginer. Leur but ? Comprendre le rôle de ces organismes dans les écosystèmes marins. Enquête sur de petits parasites promis à un grand avenir.

Pour nous en parler, Mathieu Vidard reçoit :
- Sabrina Speich, océanographe, professeure de géosciences à l’Ecole nationale supérieure de Paris. Elle travaille au Laboratoire de météorologie dynamique (LMD) de l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL).
- Claire Geslin : Microbiologiste, virologiste et enseignante chercheuse à l’université de Bretagne-occidentale. Elle travaille au laboratoire de microbiologie des environnements extrêmes (LM2E) à l’institut universitaire européen de la mer (IUEM).
- Isabelle Charrier, bio acousticienne, spécialiste de la communication animale et chercheuse au CNRS.

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30 May 2017

[Listen] Tardigrade, petit mais costaud (France Culture - La méthode scientifique - 59min)

Qu’est-ce qu’un tardigrade ? Pourquoi le tardigrade est-il un animal aussi étonnant ? Ce que le tardigrade pourrait apporter (ou pas) à l’homme ? Contes et légendes autour du tardigrade...

C’est un petit animal à 8 pattes et une trompe. Il peut vivre au sommet de l’Himalaya ou à des dizaines de milliers de mètres de profondeur. Il peut survivre à des températures pire que polaires, proche du zéro absolu ou par 150 degrés celsius. Plongez-le dans une solution hypersaline, il survit. Privez-le d’oxygène, il survit. Exposez-le à des doses massives de radiations, il survit. Et puis tant qu’à faire, jetez-le dans le vide spatial. Même pas mal, il survit encore. Lui, c’est le tardigrade, cette espèce si curieuse et si résistante que l’on s’est même demandé s’il ne s’agissait pas d’un organisme extra-terrestre. Mais pourquoi est-il si résistant ?

Et pour tout comprendre de ce drôle de petit bonhomme que les britanniques appellent « ours d’eau » parce qu’il faut bien reconnaître qu’avec sa drôle de tronche d’alien mignon, il suscite d’emblée une certaine forme de sympathie. Nous recevons Alain Couté, naturaliste, professeur émérite au Muséum d’Histoire Naturelle.

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