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23 April 2018

[Listen] Domestication animale : des animaux sur mesure ? (France Culture - La méthode scientifique - 58min)

Comment s’est faite la domestication des animaux ? A quelle période et à quel endroit remonte-t-elle? Comment les animaux domestiques se sont-ils ensuite dispersés dans le monde ? Comment la domestication change t-elle l’animal ?

« Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé », dit le renard au Petit Prince de Saint-Exupéry. La paléogénétique et l’archéozoologie ne disent pas autre chose à propos de la domestication de l’animal par l’homme : responsable au point de modifier des gènes, de transformer des espèces, de bouleverser des lignées pour une meilleure cohabitation, pour un commensalisme, le plus souvent au bénéfice de l’homme et parfois au détriment de l’animal, qui y perd en diversité génétique, en capacité cérébrale, qui acquiert des traits parfois à son désavantage. Mais l’humain lui-même n’est-il finalement pas un animal auto-apprivoisé ?

Pour comprendre comment nous sommes passés du loup au chien, de l’auroch à la vache, du sanglier au cochon et du chat au chat, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Joséphine Lesur, archéozoologue et maître de conférences au Muséum National d’Histoire Naturelle, auteure de « Et la gazelle devint chèvre » aux Presses Universitaires du Midi et Eva Maria Geigl, directrice de recherche CNRS et co-responsable de l’équipe Epigénome et Paléogénome à l’Institut Jacques Monod.

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23 April 2018

[Listen] L’homosexualité animale, la nature au grand jour ! (France Culture - De cause à effets - 1H)

Les scientifiques et éthologues ont longtemps utilisé des termes ‘détournés ‘tels que « pseudo-copulation », « comportement sexuel aberrant » ou même « contre nature »… pour qualifier tout simplement l’homosexualité qui se donne à voir naturellement dans le monde animal.

Encore tabou dans la communauté, savante ou civile, de certains pays du monde, le sujet ne peut toujours pas y être abordé avec une totale sérénité, comme Fleur Daugey, auteur du livre « Animaux homos » (paru chez Albin Michel) en a fait l’expérience. Et pourtant, l’homosexualité animale offre de multiples facettes que l’on ne peut plus ignorer et représente une des options possibles pour s’adapter aux variations de l’environnement.

L’homosexualité est dans la nature, et nous en parlons avec Fleur Daugey, éthologue, journaliste scientifique et auteure du livre « Animaux homos. Histoire naturelle de l’homosexualité » paru chez Albin Michel, Thierry Lodé, biologiste, professeur d’écologie évolutive à l’université de Rennes et de Angers, auteur du livre « La guerre des sexes chez les animaux » paru chez Odile Jacob.

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13 April 2018

[Listen] Jusqu’où nous entrainera la génomique ? (Rfi - Autour de la question - 46min)

Jusqu’où nous entrainera la génomique ?
Au-delà de la compréhension des mécanismes du développement du vivant ?
Pourrons-nous intervenir sur notre patrimoine génétique ?

Réflexion éthique ouverte au Collège de France avec Denis Duboule, professeur de génétique à l’université de Genève où il a dirigé le département de Génétique et Évolution et le Centre National de Compétence en Génétique. Il est également Professeur à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).

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12 April 2018

[Listen] La vie dans les abysses (France Inter - La Tête au carré - 55min)

La Tête au Carré embarque à bord du navire océanographique "Pourquoi pas ?" et plonge à plus de 3500 m de fond pour étudier les organismes vivants autour des sources hydrothermales de la mission Bicose de l’Ifremer

L’océan profond, au-delà de 1000 m de profondeur, représente 79% du volume de la biosphère marine. C’est le plus grand écosystème de la planète, mais c’est un environnement difficile d’accès, l’un des moins bien connus de la planète. Pourtant, il pourrait être concerné à moyen terme par des activités humaines, étant donné l’intérêt suscité par les ressources minérales profondes. Dans ce contexte, il importe de mieux connaître ces milieux, en particulier pour les préserver.
L’Ifremer pilote la campagne en mer BICOSE2 (Biodiversité, interactions, connectivité et symbioses en milieux extrêmes) en collaboration avec l’UPMC (Université Pierre et Marie Curie), le Muséum.

L’objet des recherches ?

L’exploration de fonds marins à plus de 3 000 mètres de profondeur avec à la clé la découverte de nouvelles espèces animales et de nouveaux milieux naturels. Et aussi, de l’enjeu écologique : la protection de ces abysses dont la richesse minérale aiguise l’appétit des industriels. e but principal, le cœur de la mission Bicose, est de caractériser la diversité géologique et biologique ainsi que le fonctionnement des écosystèmes ultra-profonds.

Avec Marie-Anne Cambon-Bonavita, microbiologiste au Laboratoire de Microbiologie des Environnements Extrêmes Ifremer à l’Ifremer et cheffe de mission de la campagne BICOSE
et Yves Fouquet, géologue marin au Laboratoire des cycles géochimiques de l’Ifremer et chef de mission sur la campagne Hermine

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10 April 2018

[Listen] Néandertal : un cousin très sous-estimé ? (France Culture - La méthode scientifique - 58min)

Comment l’image que nous avons de Néandertal a-t-elle changé ? Que sait-on de Néandertal aujourd’hui : ses comportements, son alimentation, son usage d’outils, son art ? Comment penser un autre type d’humain, différent de Sapiens, sans trop le comparer à nous ?

Nous avons vécu ensemble en Europe pendant environ 15 000 ans. Longtemps, après sa découverte au 19ème siècle, nous l’avons considéré comme un sous-homme, une sorte de brute trapue et violente, une version primitive de l’homme moderne nettement moins intelligente que nous.
Pourtant, les découvertes récentes démontrent que les différences entre Néandertal et Sapiens sont beaucoup moins tranchées. Pas sûr que la comparaison, que nous ne pouvons nous empêcher de faire, a d’ailleurs un sens. Il nous faut donc reconsidérer notre appréciation de ce cousin qui a mystérieusement disparu il y a environ 30 000 ans. Mais la tentation d’en faire, à l’inverse, un surhomme peut se révéler aussi fausse que notre condescendance initiale.

Pour mieux comprendre cet étrange cousin qui n’en finit pas de nous révéler ses multiples talents, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Pascal Depaepe, préhistorien, archéologue, paléolithicien, directeur régional des Hauts-de-France de l’INRAP et co-commissaire de l’exposition Neandertal, organisée par le Muséum national d’histoire naturelle et qui se tient au Musée de l’homme du 28 mars 2018 au 7 janvier 2019, et Marie-Hélène Moncel, directrice de recherche au CNRS dans l’unité "Histoire naturelle de l’homme préhistorique", paléolithicienne et archéologue au Muséum national d’histoire naturelle.

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