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30 août 2017

[Ecouter] La mouche (France Inter - La Tête au carré - 53min59)

Sale, moche, porteuse de maladies, bruyante, agaçante...tels sont les préjugés portés sur la mouche. Pourtant elle est indispensable aux grands équilibres du vivant.

Un monde sans mouche est inimaginable ! Malgré les préjugés qu’elle suscite, ce diptère est indispensable car elle participe à l’œuvre de la Nature. Sans diptères, point de pyramide alimentaire et la nature étoufferait sous les déjections animales et les cadavres....
La mouche représente 20% de la biodiversité connue contre 0,5 % pour l’ensemble des mammifères. Elle accomplit trois fonctions essentielles : nettoyer, polliniser et nourrir. Tout ce qui vit, tout ce qui pourrit et qui meurt intéresse les mouches. Elles sont de véritables éboueurs ! Elles jouent également un rôle fondamental pour la pollinisation et servent aussi de nourriture aux oiseaux aux insectes et autres mammifères et insectivores.

Avec :
- Christophe Daugeron, entomologiste et maître de conférence au Muséum national d’Histoire Naturelle dans l’équipe « Mécanismes adaptatives et évolution « MNHN / CNRS. Il a adapté « Mouches, l’expo qui fait Mouche » au MNHN en 2007
- Julien Perrot, Directeur et Rédacteur en chef de la Salamandre. La Salamandre du mois propose un dossier « Pourquoi la mouche ?  », un DVD et "Moi, mouche et méchante ? " Spécial Salamandre Junior et « La Minute Nature  » en librairie en complément de la chaîne YouTube www.laminutenature.net

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30 août 2017

[Ecouter] Les formes de vie primitives (France Inter - La Tête au carré - 54min58)

Les formes de vie primitives

Ce n’est ni un animal ni un champignon ni une bactérie ni une plante ... c’est le reste. Les protistes, formes de vie primitives, sont les amides, les algues, ou les blobs, des "bestioles" bizarres qui ne sont pas beaucoup étudiées et qui intéressent pourtant quelques biologistes, éthologistes et mycologues. Certains nombres de ces organismes ont évolué en acquérant une certaine complexité et ne sont donc pas si simples que ça. Ils peuvent présenter des caractéristiques biologiques comme apprendre, oublier, faire de l’agriculture, et peuvent même résoudre des problèmes.

Quelques exemples de formes de vie primitives

Physarum polycephalum , appelé aussi "blob", est un protiste, un organisme primitif unicellulaire qui ressemble à un champignon gluant, jaune, informe . Il se déplace, bouge, mange des flocons d’avoine, est vorace et ne supportant pas la lumière. Pourtant il n’a ni cerveau ni estomac et il est surdoué en nutrition : il est capable de s’alimenter correctement ! Il y a aussi Dictyostellium discoideum  : c’est la drosophile des unicellulaires et c’est le plus étudié. Il n’est pas une cellule géante comme le blob, il a juste la taille d’un globule blanc. Mais sa particularité est d’être unicellulaire et pluricellulaire. Il est une colonie de millions de cellules qui coopèrent entre elles et on dit qu’il est « une amibe sociale » .

Avec :
- Audrey Dussutour, éthologiste chercheuse CNRS au Centre de Recherches sur la Cognition Animale/Université Toulouse III . Elle est , auteur de Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le blob sans oser jamais le demander Equateurs Editions.
- Philippe Silar, professeur de microbiologie, spécialiste des protistes et des champignons, professeur à l’Université Paris Diderot, auteur d’un livre sur les protistes eucaryotes, un livre électronique en accès libre qui traite des organismes primitifs tel que le blob d’Audrey. Dussutour. A lire également Les Champignons redécouverts avec Fabienne Malagnac Ed Belin.

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30 août 2017

[Ecouter] Sciences du vivant : les nouveaux explorateurs (France Culture - La méthode scientifique - 59min)

Quelles sont les grandes révolutions récentes et à venir pour les sciences du vivant ? Que peut-on attendre des sciences de la vie dans ce siècle qui démarre ? Les sciences du vivant face au politique et au citoyen : un dialogue en dent de scie ?

Qui eût cru, il y a quelques années encore, qu’un corps humain compte plus de bactéries et de virus que de cellules ? Que l’on pourrait à l’envie couper et coller de l’ADN presque aussi simplement qu’avec un traitement de texte ? Que des organismes puissent vivre dans des volcans sous-marins ou dans des puits de pétrole ? Bref, que les sciences du vivant étaient un continent dont nous n’avions jusqu’à présent arpenté que les tous premiers archipels.
Pour parcourir ces espaces que l’on croyait acquis et qui se révèlent plus vierges et plus sauvages qu’il n’y paraissait, nous avons l’immense plaisir d’accueillir pour ce premier numéro Catherine Jessus, ce qui fait de vous notre marraine pour cette nouvelle saison.

Catherine Jessus est directrice de l’Institut des Sciences Biologiques du CNRS, chef de l’équipe biologie des ovocytes au sein de l’Institut de Biologie Paris-Seine et coordinatrice de cet ouvrage indispensable de cette cartographie si l’on file la métaphore continentale « Étonnant vivant  » découvertes et promesses du XXIème siècle aux éditions du CNRS.

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5 juillet 2017

[Ecouter] Pourquoi les microbes ? (Rfi - Autour de la question - 46min)

A quoi servent les microbes ? Posée ainsi la question peut paraître incongrue tant ils sont, dans le langage courant, associés à des maladies et connotés négativement.

Pourtant, les animaux, mais aussi les plantes sont construits par les microbes qui les habitent, et les aident à accomplir des fonctions variées et souvent vitales.

Pourquoi les plus gros organismes ne sont-ils jamais seuls et fourmillent de microbes utiles ?
Comment les microbes se cachent-ils derrière ce que nous croyons être des organismes autonomes ? Qu’est-ce que la symbiose, le mutualisme ? Quelles sont les différentes façons de coexister chez les plantes et les animaux, et quel est le rôle des microbes ?

Quand ces notions sont-elles apparues dans l’histoire des sciences ? D’où vient le mot microbe ? Comment comprendre les richesses du monde microbien et les interactions entre les êtres vivants ?

Avec Marc-André Selosse, chercheur au Muséum national d’Histoire naturelle, auteur de Jamais seul (Actes Sud).

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30 juin 2017

[Ecouter] La fin des OGM, épi c’est tout ! (France Culture - La méthode scientifique - 59min)

Les OGM sont apparus en 96 avec le maïs MO180. Quel bilan tirer des OGM depuis ? En quoi le débat sur les OGM n’a plus lieu d’être ? La question désormais concerne “les nouveaux OGM”. Mais de quoi parle-t-on ? Quelles sont les nouvelles techniques de sélection, d’amélioration des plantes ?

Il y a 20 ans, au moment de leur introduction sur le marché agricole, les Organismes Génétiquement Modifiés avaient pour ambition de mettre un terme à la faim dans le monde. 20 ans après, le monde a toujours faim, et les OGM n’ont cessé de susciter des craintes et des interdictions. S’ils représentent aujourd’hui 13% des surfaces cultivables mondiales. Pour la première fois, les surfaces plantées OGM ont reculé d’un petit pourcent. La révolution agronomique promise n’a pas eu lieu, et de nouvelles techniques d’édition génomique sont en plein développement. Bref, est-ce le début de la fin des OGM ?

Pour dresser ce bilan et analyser les perspectives, tant en matière de nouvelles techniques d’édition génétique qu’en agriculture écologiquement intensive, nous avons le plaisir de recevoir aujourd’hui Agnès Ricroch, enseignante chercheuse en génétique et amélioration des plantes à AgroParisTech, présidente de la section Sciences de la Vie à l’Académie d’Agriculture de France et Michel Griffon, ingénieur agronome et économiste, à paraître 7 septembre « L’écologie intensive » chez Buchet Chastel, préfacé par Erik Orsenna.

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