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1 % des espèces d’arbres stocke la moitié du carbone de l’Amazonie

Biennale de Venise 2015 : des chercheurs font se mouvoir des arbres au rythme de leur sève

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EDB News

11ème Ecology & Behaviour meeting 18 – 21 Mai 2015 Toulouse, France

29 April 2015

11ème Ecology & Behaviour meeting 18 – 21 Mai 2015 Toulouse, France

We are pleased to present the definitive programme of the 11th "Ecology and Behaviour" meeting that will take place in Toulouse (France) from May 18th to May 21st 2015. Please find the attached pdf document with programme, plan and schedule.

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Objectif Mitaraka, épisode 7 : des ichtyologues dans la jungle

29 March 2015

Objectif Mitaraka, épisode 7 : des ichtyologues dans la jungle

(Sébastien Brosse)

Le départ au petit matin ressemble à celui de n’importe quelle autre spécialité. Les sacs chargés de matériel et d’un encas, les ichtyologues se battent avec la boue omniprésente sur le sentier. Au (...)

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Déclin du puits de carbone amazonien lié à une surmortalité des arbres

19 March 2015

Déclin du puits de carbone amazonien lié à une surmortalité des arbres

(Jérôme Chave)

L’Amazonie est en train de perdre sa capacité à absorber le dioxyde de carbone (CO2) atmosphérique, principal gaz à effet de serre. C’est le résultat d’un inventaire colossal : le suivi, sur une trentaine d’années, de la biomasse contenue dans 321 parcelles de forêt amazonienne. Il révèle que le taux de mortalité des arbres a augmenté de plus d’un tiers depuis le milieu des années 1980, diminuant la capacité de stockage du CO2 par la forêt tropicale. L’étude implique presque 100 chercheurs du réseau Rainfor1 sous la direction de l’université de Leeds, dont des chercheurs français du Cirad, du CNRS et de l’Inra, collaborant au sein du Labex CEBA.

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Vers une compréhension fonctionnelle des effets de la température et de l'enrichissement sur les interactions entre espèces, sur l'omnivorie et sur la structure du réseau trophique

5 January 2015

Vers une compréhension fonctionnelle des effets de la température et de l’enrichissement sur les interactions entre espèces, sur l’omnivorie et sur la structure du réseau trophique

(Jean-Louis Hemptinne)

Révéler les liens entre les traits fonctionnels des espèces, la force des interactions et la structure du réseau trophique est d’une importance primordiale pour comprendre et prévoir les relations entre la diversité et la stabilité du réseau trophique dans un monde en évolution rapide. Cependant, les effets interactifs des perturbations environnementales sur chaque espèce, les interactions trophiques et le fonctionnement des écosystèmes sont mal connus. Dans cette étude, nous avons combiné modélisation et expériences en laboratoire pour étudier les effets du réchauffement et de l’enrichissement sur un système tri-trophique terrestre. Nous avons constaté que la structure du réseau trophique est extrêmement variable et commute entre compétition par exploitation et omnivorie selon les effets de la température et de l’enrichissement des comportements alimentaire et de prédation des espèces. Notre modèle contribue à identifier les mécanismes expliquant le rôle des effets environnementaux en cascade à travers la chaîne alimentaire et comment la topologie des réseaux trophiques est influencée. Nous concluons qu’il est essentiel de considérer les facteurs environnementaux et la structure flexible du réseau trophique afin d’améliorer notre capacité à prédire les effets des changements globaux sur la diversité et la stabilité des écosystèmes.

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L'autopollinisation, une stratégie toujours gagnante face aux changements globaux ?

11 December 2014

L’autopollinisation, une stratégie toujours gagnante face aux changements globaux ?

(Nathalie Escaravage & André Pornon)

Parmi les scénarios évolutifs de réponse des plantes au déclin des pollinisateurs et à la fragmentation des populations, il y a l’évolution vers l’autopollinisation spontanée agissant comme une «assurance reproductive» (AR). Cependant, le bénéfice de l’AR dépend fortement de l’intensité de la dépression de consanguinité (DC) diminuant la valeur sélective des individus issus d’autogamie. La relation entre AR et DC est peu connue chez les espèces longévives en raison de la difficulté d’évaluer l’effet de la DC sur la durée de vie des individus. Des chercheurs du laboratoire Evolution et Diversité Biologique - EDB (CNRS/Université Toulouse III Paul Sabatier/ENFA) ont montré chez la plante alpine Rhododendron ferrugineum que l’AR compense le manque de partenaires sexuels dans les petites populations isolées mais que la DC élimine la quasi-totalité des individus issus d’autopollinisation. Ces résultats intriguant, publiés dans la revue BMC Evolutionary Biology interrogent sur les capacités de telles espèces très dépendantes des pollinisateurs à répondre aux changements globaux, sur les coûts/bénéfices du système mixte de reproduction sexuée et sur le rôle de la DC dans les processus évolutifs des espèces longévives.

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