| Laboratoire Evolution et Diversité Biologique | CNRS - UniversitéPaul Sabatier |
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Angélique Quilichini Maître de Conférences à l'Université Paul Sabatier |
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![]() Anchusa
crispa (Corse)
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Thèmes de
recherche
actuels principaux
Depuis
bientôt
quarante ans, la science de la sauvegarde des espèces en danger,
la biologie de la conservation, apparaît
comme une science pluridisciplinaire dont l’objectif ultime est le
maintien de
la biodiversité face aux altérations massives que subit
la planète. Certaines
de ces altérations menacent l’existence d’une fraction
significative des
espèces vivantes et affectent les processus évolutifs qui
génèrent les
nouvelles espèces (Quilichini &
Gibernau 2002).
Les objectifs principaux de cette science sont donc d’une part de
fournir les
outils intellectuels et techniques permettant à la
société d’anticiper, de
prévenir et de réduire les dommages écologiques et
d’autre part de générer une
information scientifique à partir de laquelle des mesures de
conservation
pourront être établies et suivies.
Les
populations
naturelles vivent dans un environnement variable et
hétérogène. En se basant
sur les résultats de modèles théoriques de
dynamique des populations et de
données empiriques d’analyse de viabilité, le rôle
des effets aléatoires
(démographiques et génétiques) sur les risques
d’extinction a pu être estimé.
Il apparaît que la connaissance des niveaux de distribution de la
variabilité
génétique est nécessaire à la mise en place
d’une conservation efficace. Cette
variabilité génétique va dépendre des
échanges de gènes entre individus dans
une population et entre les populations, via
la transmission des grains de pollen et des propagules. Du point de vue
évolutif, la reproduction sexuée représente ainsi
non seulement le moyen
d’augmenter le nombre d’individus dans une population mais aussi le
principal
processus de maintien de la variabilité génétique
et de renouveau dans la
descendance. Du point de vue de la conservation, il est donc important,
par
exemple, de savoir si une espèce se reproduit de façon
sexuée et si elle
nécessite l’aide de pollinisateurs pour le faire.
Ainsi, dans le
cadre de la gestion des populations d’espèces
végétales menacées, je
m’intéresse plus particulièrement à la
détermination de la capacité
d’autofécondation des plantes à fleurs et à
l’évolution de leur mode de
reproduction en conditions contraignantes (petites populations
insulaires). La
recherche est abordée d’un point de vue écologique
(interactions
plantes-pollinisateurs et plantes-disséminateurs) et
génétique (évaluation des
flux de gènes).
Publications
(depuis 2000)
2008
Leroy C., A. Jauneau, A. Quilichini,
Dejean A., Orivel J. 2008. Comparison between the Anatomical and
Morphological Structure of Leaf Blades and Foliar Domatia in the
Ant-plant Hirtella physophora (Chrysobalanaceae). Annals of
Botany : doi: 10.1093/aob/mcm323
2007
Bottin L., Le Cadre S., A.
Quilichini, P. Bardin & N. Machon. 2007. Re-establishment
trials in endangered plants: a review and the example of Arenaria
grandiflora L., a species on the brink of extinction in
the Parisian region (France). Ecosciences : 14(4) 410-419.
2006
Mouillot F. Andrei-Ruiz MC, Paradis G.,
Quilichini A. 2006.
Landscape of Corsica. In
‘Mediterranean Landscapes’,
Vogiatzakis I.N.,
Pungetti G., Mannion A. (Eds), Springer Publishing, New York (USA).
2005
Quilichini A.,
Torre A. & Gibernau M.
2005. Preliminary data on the biology and reproduction of Ambrosina bassii L. (Araceae) in
Corsica. Aroideana 28 : 35-40.
[pdf]
2004
Dejean A., Quilichini A., Delabie J.H.C., Orivel J., Corbara B. & Gibernau M. 2004. Influence of its associated ant species on the life history of the myrmecophyte Cordia nodosa in French Guiana. Journal of Tropical Ecology 20 : 701-704. [pdf]
Quilichini. A. 2004. Ne m’oubliez pas… Ecologia Mediterranea, Faits de Conservation en Méditerranée, tome 30, fascicule 2, p. 103-104.
Quilichini A.,
M. Debussche & J.D.
Thompson.
2004. Geographic differentiation of morphological traits and isozymes
in the
Mediterranean island endemic Anchusa crispa: implications
for the conservation
of a protected species. Biological
Conservation
118(5) : 651-660. [pdf]
2003
Albre J., A. Quilichini & M. Gibernau. 2003. Pollination ecology of Arum italicum (Araceae). Botanical Journal of the Linnean Society 141 :205-214. [pdf]
Solano P.J., S.
Durou, B. Corbara, A.
Quilichini,
P. Cerdan , M. Belin-Depoux, J.H.C. Delabie & A. Dejean, 2003.
Myrmecophytes
of the understory of French Guianian rainforests: their distribution
and their
associated ants. Sociobiology
: 41 (3): 605-614.
2002
Quilichini A.
& M. Gibernau,
2002.
“Dynamique
de la biodiversité et gestion de l’espace : valorisation des
acquis.”, sous la direction scientifique de J. Blondel, directeur de
Recherche au CNRS.
Ouvrage de 80 pages du Ministère de
l’Aménagement
du Territoire et de L’Environnement.
2001
Quilichini A., M. Debussche & J.D. Thompson, 2001. Evidence for local outbreeding depression in the Mediterranean island endemic Anchusa crispa Viv. (Boraginaceae). Heredity 87 : 190-197. [pdf]
Quilichini
A. 2001. Biology
and estimation of threats on the populations of the Corsica and
Sardinia endemic Anchusa crispa Viv. (Boraginaceae) in Corsica. Acta
Botanica Gallica 148 (4): 319-331.
2000
Quilichini A.
& M. Debussche, 2000.
Seed
dispersal and germination patterns of a rare Mediterranean
island endemic,
Anchusa crispa Viv (Boraginaceae), on Corsica.
Acta Oecologica 21 (6) :
303-313. [pdf]
Thèse CEFE-CNRS
Montpellier / Université de Corse
soutenue en 1999
"Biologie et Ecologie d’une espèce endémique corso-sarde
rare et protégée : Anchusa crispa Viv. (Boraginaceae).
Implications pour sa Conservation" [pdf]
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Diversité
Biologique Université Paul Sabatier - Bâtiment IVR3 pièce 209 118 route de Narbonne, 31 062 Toulouse cedex 4 FRANCE |
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